The Little Shop Of Horrors ( La Petite Boutique des horreurs ? )

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Synopsis : Le jeune Seymour, employé d’un minable fleuriste, est propriétaire d’une mystérieuse plante qu’il a baptisé Audrey Junior par amour pour Audrey, sa jolie collègue de travail. Mais la plante se nourrit de sang humain, parlant pour réclamer sa nourriture et grandissant de façon inquiètante : elle devient très vite une attraction touristique. Bientôt, Seymour est obligé de lui fournir de nombreuses victimes et se retrouve pourchassé par la police …

Note : 6.3/10
Réalisé par : Roger Corman
Scénario : Charles B. Griffith
Genre : Comédie, Epouvante-horreur
Acteur(s) : Jonathan Haze, Jackie Joseph, Mel Welles
Durée : 115 minutes environ
Nationalité : Etats-Unis Titre original : The Little Shop Of Horrors
Date de première diffusion : 1960


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Critiques spectateurs :

Note 3.5/5 : Tourné en seulement deux jours avec un budget dérisoire, La Petite Boutique des Horreurs est en soi une série Z ringarde et fauchée réalisée par le prolifique Roger Corman. Déjà auteur de nanars en puissance tels que L’Attaque des Crabes Géants ou encore La Femme Guêpe, le réalisateur trouve pourtant ici une idée de génie : un timide fleuriste est obligé de nourrir une plante carnivore qui ne se nourrit que de sang humain. Un concept qui aurait pu être terrifiant mais qui est présenté ici avec un humour désopilante… Comédie burlesque déjantée mettant en scène une galerie de personnages tous aussi excentriques les uns que les autres, La Petite Boutique des Horreurs échappe à la ringardise de son faible budget et devient dès lors une parade loufoque où l’on croise tour à tour un dentiste sadique, un client masochiste (incarné par un Jack Nicholson alors tout jeunot), une mère possessive, un patron dépassé par les évènements, un client mangeur de fleurs, deux étudiantes fanatiques et bien d’autres encore… La mise en scène est sobre, les acteurs quasi-amateurs en font des tonnes, la musique va au-delà du cliché et les effets spéciaux sont aussi rares que mal fichus mais l’ensemble tient agréablement bien la route et le film arrive à nous faire rire du début à la fin grâce à ces personnages délurés, des dialogues saugrenus et bien entendu ce pitch unique qui enchaîne les séquences à une vitesse folle. Ainsi, en une petite heure, Roger Corman parvient à nous faire passer un merveilleux moment en bonne compagnie pour ce qui est vite devenu un film culte qui bénéficiera d’une comédie musicale sur les planches de Broadway et d’un remake signé Frank Oz.

Note 5/5 : On peut en penser et en dire ce que l’on veut, mais quand même, c’est un sacré mec Roger Corman. Non parce que là, les gars, on ne va pas se mentir : sur le papier, cette « Petite boutique des horreurs » a absolument tout dans l’os. Un budget dérisoire de 27 000 dollars, tournée en seulement deux petits jours et une histoire complètement perchée, celle d’une plante carnivore douée de la parole et grandissant à une vitesse exponentielle. Il y a marqué « nanar » à toutes les lignes. Et pourtant, à l’écran, ça fonctionne à plein pots. Le film ne tombe jamais dans la série Z, alors que, théoriquement, elle était destinée à tomber dedans à pieds joints. L’histoire est complètement abracadabrante, mais le scénario est en béton armé. Ça ne tombe jamais dans le n’importe quoi. Ajoutez à cela une galerie de personnages complètement frappadingues : un patron complètement dépassé par les événements, une employée qui ne se rend jamais compte de ce qu’il se passe, un employé timide et maladroit devant tuer pour nourrir sa plante, une mère possessive et qui se croit tout le temps malades, deux jeunes lycéennes qui viennent souvent dans la boutique, mais qui n’achètent jamais rien, un dentiste sadique, un client dudit dentiste et qui aime avoir mal (joué par Jack Nicholson qui débutait), une vieille dame qui, chaque jour, perd un membre de sa famille et un client qui bouffe des fleurs, tout en prenant le soin de les assaisonner avant, selon lui, les oeillets sont meilleurs lorsqu’ils sont assaisonnés. Tout ce beau tableau débouche sur une véritable petite bombe d’humour noir (parfois macabre) absolument réjouissante. Je regretterai seulement un rythme assez faible pour une comédie, mais, je me suis tellement amusé que je ne saurai en tenir rigueur. Que j’aimerais que ce style de cinéma refasse surface.

Note 2/5 : Même si l’on parle de film culte ou nanar kitsch, on reste pantois devant un film aussi ridicule. Ce n’est pas l’histoire ou la plante en elle-même, ce sont les personnages tous niais et abrutis. Des caricatures vivantes, les femmes naïves et béates, les policiers abrutis, le héros débile mental dans sa façon de s’exprimer.
Pénible.

Source : https://www.allocine.fr/

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